Christophe s'est sorti les tripes
Mené deux manches à zéro, l'aîné des Rochus est revenu du diable vauvert pour battre Johansson au terme des cinq sets.
Traditionnellement allergique aux premiers tours de Roland Garros, Christophe Rochus (ATP 76) a, hier, vaincu le signe indien. Et de quelle façon! Vainqueur du Suédois Thomas Johansson (ATP 18), tête de série n°18, au terme d'une folle bataille de cinq sets, l'Auvelaisien a signé l'un des plus beaux exploits de sa carrière. «C'est d'autant plus incroyable que j'ai failli ne pas jouer ce match. J'ai été malade la nuit dernière. Une sorte de gastro-entérite. J'ai dormi à peine trois heures et je ne pensais sincèrement pas tenir le coup.»
En prime, tout commença très mal pour le Namurois qui se retrouva mené deux sets à rien après un peu plus d'une heure de match. A ce moment, on pensait son élimination entérinée devant notaire. «Puis, soudain, le match a basculé. Dans le deuxième set déjà, j'avais senti que je n'étais pas si loin de lui. J'avais tenu jusqu'à 5-5. Au début de la troisième manche, il a légèrement baissé de rythme et j'en ai profité. Plus le match avançait, mieux je me sentais! Le tennis tient parfois à très peu de choses...»
L'histoire est d'autant plus surprenante que, de coutume, Christophe Rochus déteste les rencontres en cinq sets. «Je crois n'en avoir plus gagné depuis l'Open d'Australie 2001 où j'avais sorti Gimelstob au premier tour. En général, je ressens systématiquement des crampes en fin de partie. Et là, rien! Comme quoi, chez moi, tout se joue d'abord dans la tête. Lorsque je me mets de la pression, mon physique ne suit pas. En revanche, lorsque je rentre sur le court libéré, tout va pour le mieux.»
Au prochain tour, jeudi, Christophe Rochus sera opposé à l'Espagnol Ruben Ramirez Hidalgo avec, peut-être, un autre marathon en vue. «Je vais, d'abord, me soigner et essayer de passer une bonne nuit. J'en ai besoin. Après, on verra. Ramirez est un excellent joueur de terre battue.»
Mené deux manches à zéro, l'aîné des Rochus est revenu du diable vauvert pour battre Johansson au terme des cinq sets.
Traditionnellement allergique aux premiers tours de Roland Garros, Christophe Rochus (ATP 76) a, hier, vaincu le signe indien. Et de quelle façon! Vainqueur du Suédois Thomas Johansson (ATP 18), tête de série n°18, au terme d'une folle bataille de cinq sets, l'Auvelaisien a signé l'un des plus beaux exploits de sa carrière. «C'est d'autant plus incroyable que j'ai failli ne pas jouer ce match. J'ai été malade la nuit dernière. Une sorte de gastro-entérite. J'ai dormi à peine trois heures et je ne pensais sincèrement pas tenir le coup.»
En prime, tout commença très mal pour le Namurois qui se retrouva mené deux sets à rien après un peu plus d'une heure de match. A ce moment, on pensait son élimination entérinée devant notaire. «Puis, soudain, le match a basculé. Dans le deuxième set déjà, j'avais senti que je n'étais pas si loin de lui. J'avais tenu jusqu'à 5-5. Au début de la troisième manche, il a légèrement baissé de rythme et j'en ai profité. Plus le match avançait, mieux je me sentais! Le tennis tient parfois à très peu de choses...»
L'histoire est d'autant plus surprenante que, de coutume, Christophe Rochus déteste les rencontres en cinq sets. «Je crois n'en avoir plus gagné depuis l'Open d'Australie 2001 où j'avais sorti Gimelstob au premier tour. En général, je ressens systématiquement des crampes en fin de partie. Et là, rien! Comme quoi, chez moi, tout se joue d'abord dans la tête. Lorsque je me mets de la pression, mon physique ne suit pas. En revanche, lorsque je rentre sur le court libéré, tout va pour le mieux.»
Au prochain tour, jeudi, Christophe Rochus sera opposé à l'Espagnol Ruben Ramirez Hidalgo avec, peut-être, un autre marathon en vue. «Je vais, d'abord, me soigner et essayer de passer une bonne nuit. J'en ai besoin. Après, on verra. Ramirez est un excellent joueur de terre battue.»
